Comprendre l’étiquette et la production…

Comprendre l’étiquette et la production…

Les compléments alimentaires sont utiles pour notre équilibre et un meilleur fonctionnement de notre organisme, pour notre santé et notre bien-être. Ils sont choisis en fonction de leurs effets, de leurs apports nutritionnels et santé (contribution à l’immunité, carences alimentaires…).

Ils doivent bien entendu être choisis en fonction de notre état de santé. Puis de leurs apports (vitamines, minéraux..) ; de leurs effets (contribution à l’immunité, à réduire la fatigue, au maintien d’une vision normale…) ; de leur fabrication (qualite, certifications ) ; enfin des valeurs qu’ils représentent (Équitable, responsable…)

La qualité est certifiée par des normes comme ISO et attestée par des organismes indépendants comme Bureau Veritas . La norme est déclinée pour les besoins spécifiques de la sécurité alimentaire par la certification FSCC 22000

Comme son nom l’indique “Origine naturelle” signifie qu’il s’agit d’une plante et non d’une composition synthétique.

“Extrait” précise que la plante a subi un traitement pour généralement concentrer une molécule.

La certification Bio assure qu’aucun pesticide ni biocide n’intervient dans la culture , l’organisme de certification vérifie le sol pour valider l’absence des métaux lourds ainsi que le process et le parcours matière de l’origine à la distribution pour assurer qu’il n’y a pas d’ajout non controlé. La mention placée sous l’eurofeuille indique si c’est une agriculture UE ou non et si si le pays de provenance pour ses deux premières lettres ex: KE-BIO… pour le Kenya …

La mention responsable équitable est certifiée par un organisme de rigoureux qui vérifie que la société paye, traite, gère convenablement ses employés, producteurs , fournisseurs, et qu’elle respecte l’écosystème, le droit des hommes et l’environnement pour des pratiques agricoles durables, par exemple le logo Fair For Life « commerce équitable »

La composition est indiquée en quantité et en apport journalier, on peut dire qu’un complément est riche dans un nutriment quand il apporte plus de 30% de besoin journalier et source de quand il apporte 15% de ces même besoins.

De même les mentions indiquées sont controlées en France par la DGCCRF en fonction des allégations qui ont été accordées par l’EFSA, on pourra dire qu’un aliment contribue à réduire la fatigue, à maintenir une peau normale si on y trouve les vitamines et minéraux documentés comme tels ou si on a accordé à l’aliment cette allégation après des analyses précises par un laboratoire accrédité.

Voici quelques éléments qui permettent de voir plus clair dans ce qui nous est proposé et indiqué par les fabricants. Souvent différents acteurs entrent dans la réalisation de ce résultat, le producteur, le façonnier, le distributeur et la marque. On peut aussi se renseigner à toutes les étapes de la fabrication en fonction des acteurs et de leur réputation.

3 bonnes raisons de rééquilibrer son alimentation avec le moringa

3 bonnes raisons de rééquilibrer son alimentation avec le moringa

« On est foutu, on mange trop »… Ces paroles d’un tube du chanteur français Alain Souchon nous renvoient à un paradoxe du moment : la difficulté à manger sainement dans une ère d’abondance – et le péril sanitaire qui en découle. Chez ME Moringa For Life, nous sommes convaincus que le moringa est une issue viable à cette situation. Démonstration en trois points.

1. Une alimentation trop riche nous met en danger

De tout temps, l’histoire de l’humanité est intimement liée à celle de son alimentation. Aujourd’hui, après des siècles de disette, nos corps sont habitués à stocker goulument dans l’éventualité du manque.

Or, le recours excessif aux aliments transformés est la cause de scandales sanitaires – comme celui de la vache folle – et de l’essor de maladies dites de civilisation telles que le diabète ou l’obésité. C’est le cas en Occident mais aussi dans des régions plus pauvres de la planète, où sévissent par ailleurs d’autres fléaux, liés cette fois à la malnutrition. 

Trop de préparations industrielles, trop de graisses cachées, trop de sel, trop de sucre… Pas de doute, l’insécurité alimentaire est la plaie de notre époque. Par conséquent, il y a urgence à revoir nos habitudes de consommation.

2. Bien manger, ce n’est pas si simple

Revenir aux principes de base d’une alimentation saine : rien de sorcier a priori. Après tout, il suffit de faire preuve de bon sens et d’appliquer des principes majoritairement connus de tous : consommer cinq fruits et légumes par jour, s’hydrater convenablement, privilégier les fibres, se contenter d’une portion quotidienne de poisson ou de viande, résister à notre penchant naturel pour les graisses saturées et les sucres rapides… 

Autant de préceptes simples, supposés garantir une bonne hygiène de vie ; mais qui s’avèrent en réalité bien compliqués à appliquer. Prenons par exemple cette injonction de manger à satiété : difficile de s’y conformer sachant que nos capteurs de satiété ne sont pas synchronisés et nous induisent en erreur. D’ailleurs, les Japonais ne préconisent-ils pas de sortir de table en n’étant rassasié qu’à 80 % ? Mâcher lentement ou bien commencer par les fruits et les glucides rapides en début de repas aide également, paraît-il.

Autre difficulté : évaluer avec précision les quantités d’aliments à ingérer pour satisfaire aux besoins nutritionnels de notre corps. Tant de facteurs entrent alors en jeu : l’âge, le genre, le poids, la taille, le mode de vie, la condition physique… Les sportifs, les seniors et les femmes enceintes ou allaitantes notamment ont des besoins particuliers. 

3. La nature est la base d’une alimentation saine

En somme, bien manger est un casse-tête. En témoigne la diversité de régimes que l’on observe actuellement : Dukan, crétois, paléo, Okinawa… Comment retrouver le chemin d’une vraie alimentation saine dans ce brouillard de concepts alimentaires ? Pour ME Moringa For Life, la réponse est évidente : en se fiant à la nature. C’est aussi l’avis de l’ethnobotaniste français François Couplan, auteur entre autres de l’ouvrage La Nature nous sauvera : « Depuis que l’homme est sur terre, il utilise les plantes qui poussent autour de lui pour se nourrir et se soigner ».

Parmi les plantes en question, le moringa est considéré comme le végétal présentant la plus riche concentration en micro-nutriments au monde d’après le Word Vegetable Center. Bonne nouvelle : avec 5 g (l’équivalent de 2 cuillères à café) de poudre de feuilles de moringa bio de ME par jour, un adulte peut combler ses besoins nutritionnels quotidiens.

Comment ? C’est très facile ! On peut en laisser infuser dans un verre d’eau chaude, l’ajouter à un yaourt ou une compote, en saupoudrer sur une salade, la mixer à une soupe de légumes ou à un smoothie… On évitera cependant de la faire cuire pour ne pas en amoindrir la valeur nutritive. Et, s’il n’y a pas de contre-indication particulière, l’avis d’un médecin est néanmoins souhaitable en cas de grossesse ou d’allaitement.

3 bonnes raisons de manger bio

Combien de certifications et que contiennent elles vraiment ? Combien de fois avez-vous entendu dire : « Le bio c’est uniquement pour les riches ! » ou bien « L’écologie ce n’est que marketing ! » ? Sans doute un nombre incalculable de fois. Il est temps de combattre tous ces clichés sur le bio et d’adopter une alimentation saine.

  1. Manger bio, c’est respecter la planète

En excluant les substances chimiques, l’agriculture biologique préserve les sols et l’environnement. Les variétés de fruits et légumes sont également adaptées au sol où elles sont cultivées et sont donc moins gourmandes en eau. Dans de telles circonstances, le respect des saisons est primordial. Et, contrairement à l’élevage intensif où le bétail est essentiellement nourri avec du maïs ou du soja qui nécessitent trop d’eau et rejettent des nitrates dans la nature, l’élevage écologique privilégie le pâturage.

  1. Manger bio, c’est redécouvrir le « véritable » goût des aliments

Même s’ils n’ont pas forcément très bonne mine, les fruits et légumes produits suivant la norme bio sont plus savoureux. Récoltés à un stade de maturité plus avancé que dans l’agriculture conventionnelle – où l’usage systématique de pesticides altère le goût des aliments –, ils sont plus concentrés en arômes. Idem pour la viande et le poisson ; les pratiques et les conditions d’abattage qui ont cours dans l’élevage industriel génèrent un stress chez les animaux concernés au point d’affecter la valeur nutritionnelle et la tendreté de leur chair.

  1. Manger bio, c’est défendre une société éthique

Consommer bio, c’est aussi se conformer aux règles du commerce équitable et au principe de proximité. Le transport est en effet une cause importante des émissions de gaz à effet de serre. En produisant localement et en réduisant au maximum les emballages, l’industrie alimentaire bio limite donc significativement la pollution. Les circuits de distribution courts sont non seulement un gage de qualité et d’économie pour le consommateur (moins il y a d’intermédiaires, moins le produit est cher à l’arrivée), mais offrent aux producteurs une source de revenus durable (d’ordinaire rognés par les marges des distributeurs classiques).

Smoothies : sont-ils vraiment bons pour la santé ?

Smoothies : sont-ils vraiment bons pour la santé ?

Les crudivores – adeptes de la cuisine crue – y sont totalement accrocs. Les smoothies sont à n’en pas douter une source de vitamines, de protéines végétales et de nutriments puisqu’ils sont composés de fruits et de légumes, liés avec de l’eau glacée ou du lait. Néanmoins, tout excès étant néfaste pour l’organisme, il convient d’équilibrer les mélanges effectués. Par exemple, une recette uniquement à base de fruits serait beaucoup trop riche en sucre. A l’inverse, des légumes crus en trop grande quantité sont indigestes. En particulier les légumes-feuilles (épinard, mâche, blette, roquette, oseille…) qui contiennent des alcaloïdes théoriquement très bénéfiques pour la santé, mais, quand ils sont ingérés à forte dose, ils sont difficilement assimilables par l’organisme et donc potentiellement toxiques. 

La bonne combinaison

Afin d’optimiser l’impact bénéfique d’un smoothie, il convient donc d’y intégrer aussi bien des fruits – de saison de préférence –  que des légumes riches en fibres, sans oublier un soupçon d’herbes aromatiques avec les tiges (menthe, persil, basilic…).

L’idéal est aussi de miser sur les fruits rouges, chargés d’antioxydants, plutôt que sur les fruits à digestion rapide (orange, pamplemousse, pastèque, melon…). Enfin, on peut y ajouter une ou plusieurs cuillères à café d’un superaliment comme la poudre de feuilles de moringa bio de ME pour booster le cocktail santé de fruits et légumes. Cette plante ultra-nutritive présente l’avantage de contenir beaucoup de stérols végétaux ; parfaite pour absorber le cholestérol. 

Notre prescription : boire un litre de smoothie par jour, idéalement le matin au petit-déjeuner ou le siroter tout au long de la matinée.

Cancer : quand le moringa vient en renfort de la radiothérapie

Cela fait quelques années que les propriétés antioxydantes et anticancéreuses du moringa intéressent la communauté scientifique et médicale. De précédents travaux menés notamment en 2009, 2012, 2013 et 2014 permettaient déjà d’établir la cytotoxicité (pouvoir d’altération cellulaire) du moringa sur les tumeurs cancéreuses et son pouvoir inhibitif sur leur prolifération. La récente étude dont il est question précise davantage les mécanismes de cette action et pose ainsi les bases d’un potentiel traitement ciblé où le moringa viendrait booster l’impact de la radiothérapie. Une approche inédite pour venir à bout de la radiorésistance des cancers pancréatiques. 

Les limites de la radiothérapie

La radiothérapie est un des principaux traitements du cancer à l’heure actuelle. Elle est réputée efficace mais néanmoins nocive car, bien qu’ils agissent de manière ciblée sur la zone de la tumeur, les rayonnements ionisants détruisent également les tissus sains autour. Ils désagrègent le noyau des cellules, provoquant ainsi leur mort retardée. Certes, contrairement à la tumeur, les cellules saines peuvent se régénérer entre les séances de radiothérapie mais, si l’exposition du patient aux radiations est trop intensive, des séquelles irréversibles peuvent survenir à terme. Dans tous les cas, c’est un traitement éprouvant en raison de ses multiples effets secondaires (apathie, fatigue, infertilité, nausées, perte d’appétit, chute de cheveux, lésions cutanées…). 

En outre, pour optimiser le protocole de soins anti-cancer, la radiothérapie peut être associée à la chirurgie (une autre méthode locorégionale) ou à des procédés systémiques (c’est-à-dire ayant un impact sur l’ensemble de l’organisme) parfois invasifs tels que la chimiothérapie. 

Problème : en plus d’être extrêmement agressives, les tumeurs cancéreuses pancréatiques sont hautement chimio et radio résistantes. D’où la nécessité de trouver de nouveaux traitements pour améliorer les résultats de la radiothérapie.

L’apport déterminant du moringa

L’objet de l’étude qui nous concerne était justement de tester les performances du moringa en tant qu’actif susceptible à la fois de minimiser le phénomène de résistance aux radiations, de diminuer la toxicité du traitement et d’en renforcer l’efficacité. 

Une partie de l’étude portait sur des tests in vitro qui ont démontré que le moringa amoindrit significativement le taux de survie des cellules cancéreuses pancréatiques exposées aux radiations et ralentit leur activité métastatique (donc leur prolifération). 

Quant aux essais cliniques in vivo, ils ont été effectués sur des souris de laboratoire réparties en quatre groupes : un groupe non traité, et trois groupes traités avec des dosages graduels de moringa. On constate alors que les tumeurs des souris ayant reçu le dosage de moringa le plus élevé ont grossi deux fois moins grossi au cours de l’étude, que celles du groupe non traité. 

En conclusion à ces travaux, les chercheurs envisagent pour la première fois la combinaison moringa+radiothérapie comme nouvelle stratégie pour traiter plus efficacement le cancer du pancréas.

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